Cotepalis

Définition, calcul et conséquences

L'essentiel

  • Composition hybride : soie (brillance) et poil de chèvre (légèreté et tenue).
  • Période de gloire : milieu du XIXe siècle (environ 1850).
  • Usage : habillement féminin haut de gamme.

Définition

Le cotepalis est un tissu de luxe historique, fabriqué à partir d'un mélange de soie et de poil de chèvre. C'était une étoffe très légère et élégante, particulièrement à la mode dans la garde-robe des classes aisées au milieu du XIXe siècle.

Origine du terme

Terme technique issu du vocabulaire de la mercerie et du commerce textile du XIXe siècle. Bien que ses racines précises soient mal documentées, il appartient à la riche nomenclature des étoffes hybrides créées lors de la révolution industrielle textile.

Exemple concret

  • La confection d'une robe d'été vaporeuse pour une dame de la haute société sous le Second Empire.
  • L'importation de ballots de cotepalis par les grands magasins parisiens naissants vers 1850.

Comment ça se calcule

Ce concept intervient principalement dans l'histoire du commerce textile, l'analyse des registres de mode ancienne et l'étude des échanges de matières premières (soie et fibres animales) au XIXe siècle.

Causes

Pour les collectionneurs ou historiens du textile, il convient de distinguer le cotepalis d'autres mélanges comme le mohair ou l'alpaga, car la proportion de soie lui confère un éclat et une finesse spécifiques aux standards de luxe de son époque.

Notions liées

tissu de soie et chèvre étoffe hybride historique

À ne pas confondre

gros drap bure grosse toile

Conséquences

Si vous étudiez la littérature du XIXe siècle (comme les œuvres de Balzac ou Zola), ce terme aide à comprendre le statut social d'un personnage à travers le raffinement technique de ses vêtements.

Questions fréquentes

Est-ce que le cotepalis est encore fabriqué ?

Non, il s'agit d'un textile historique qui a disparu avec l'évolution des procédés industriels et l'apparition de nouvelles fibres.

Pourquoi ce tissu était-il cher ?

Son coût élevé provenait de la rareté de la soie et de la complexité du tissage de deux fibres de natures différentes (animale et protéique).